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Rewind  (News) posté le samedi 25 avril 2009 16:10


Beaucoup de boulot cette semaine, avec conséquences sur la mise à jour de ce blog. Il est donc temps d'opérer un petit retour en arrière avec quelques textes qui m'ont occupé ces derniers temps. Bonne lecture...



Regard en biais sur Le Bon, la Brute et le Truand


(Il s'agit en fait d'un "work in progress". J'ai depuis quelques mois une idée de livre qui me trotte dans la tête et qui consisterait à revisiter certains classiques, du muet à nos jours, sous le prisme des élucubrations mythico-mystico-techno-sémiologiques qui consomment une bonne partie de mes neurones. L'idée serait qu'un texte comme celui de matrix-happening constituerait un chapitre de ce livre, au milieu d'une cinquantaine d'autres films qui, pour des raisons diverses, m'apparaissent comme des étapes importantes dans l'Histoire du Cinéma. Le problème est que je ne sais pas vraiment comment "vendre" une telle idée à un éditeur. Bref, concernant le film de Sergio Leone, le texte qui suit est une sorte d'ébauche voire de plan très général)

Beaucoup s'accorderont à reconnaître que Le Bon, la Brute et le Truand est l'un des très rares « classiques » à susciter chez le grand public un plaisir immédiat et sans cesse renouvelé ; un plaisir qui ne s'embarrasse d'aucune justification historique, académique ou intellectuelle. Rares sont les films à conserver au fil des ans cette immédiateté et cette facilité d'approche quasi-miraculeuse. Aussi, nous ne la questionnerons pas. La thématique que nous nous proposons d'aborder dans ce texte n'est qu'une des multiples facettes de l'oeuvre. Elle n'en constitue certainement pas une clé de lecture obligatoire.

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Miyazaki - Les premières années


(histoire de rappeler à Ségolène et à Télérama que la grande machine à effacer la mémoire collective a eu des ratés chez les geeks)
En l'an 2000, le public français découvre le cinéma de Hayao Miyazaki avec La Princesse Mononoke. Alors que l'on commence à s'extasier sur ce "nouveau génie de l'animation", le principal intéressé déclare de son côté qu'il songe à prendre sa retraite, après 31 ans de bons et loyaux services ! Petit récapitulatif sur trois décennies de talent incontestable, que l'Occident n'a pas su ou pas voulu voir.
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Rubrique - Le Truc qui tâche
"On fait de plus en plus de remakes"



Depuis quelques années, les cinémaniaques internautes ont pris l'habitude de s'émouvoir, pratiquement chaque semaine, de l'annonce ou de la sortie d'un remake hollywoodien, soit d'un film d'horreur d'il y a 25 ans, soit d'une oeuvre européenne ou asiatique récente. Sur de longs topics de forums sont régulièrement pointés du doigt les majors qui ne prennent pas de risques; les auteurs des films d'origine qui ne lèvent pas la voix face à ce « détournement » de leur oeuvre et même le public qui ose se satisfaire de ces ersatz alors qu'il ne connaît même pas les films originaux, le vilain !
Bref, « on fait de plus en plus de remakes » et le cinéma est en train de mourir, moi j'vous le dis.
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Standup Comedians


(en attendant la mise à jour sur le blog de beatkiyoshi)

Ils ne sont connus en France que pour certains films ou certaines séries télé. Mais aux Etats-Unis, ils sont avant tout des « Standup comedians ». De Bob Hope à Ricky Gervais, petit historique d'un genre comique américain, qui a amplement nourri le Cinéma mais peine à intéresser les européens.
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De Clouseau à Wolverine - une courte histoire du spin off



(avec une tentative, apparemment malvenue, de parler de Pulp Fiction sous un angle un peu décalé)
Avec la sortie de X-Men origins : Wolverine, la Fox prend les paris sur une formule qui n'a pas encore vraiment fait ses preuves sur grand écran : le spin off. Car s'il est un concept très usité dans le milieu de la bande dessinée et de la télévision, le spin off demeure embryonnaire dans le monde du cinéma. Quelques raisons concrètes y empêchent son développement.
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SPECIAL ROBOTIQUE

(les intitulés ne sont pas de moi; il s'agit de figures imposées sur lesquelles j'ai tenté de broder)

 


Les Robots comme reflets de l'humanité et de la servitude

(avec des vrais morceaux de "philosophie de comptoir" matrixienne et "d'infantilisme" spielbergien en fin de texte)
L'étymologie du mot "Robot" nous vient des racines slaves qui désignent "l'esclave" ou le "travailleur forcené". Ainsi, dès son origine, le Robot ne représente en rien un idéal d'accomplissement. Certes, la technologie qui le fait fonctionner nous apparaît merveilleuse, mais ce qu'il est intrinsèquement nous renvoie au pire de la condition humaine, tout en bas de l'échelle sociale. Ainsi, d'une façon plus ou moins consciente, tous les films mettant en scène des Robots, ou leurs cousins Cyborgs, ont donc flirté avec la question sociale.
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Quand le Robot s'émancipe


(avec encore du Spielberg et du Matrix dedans... décidément...)
En 1942, Isaac Asimov, collaborateur du magazine Astounding Science Fiction, jette un pavé dans la mare en évoquant "Trois règles de la Robotique".
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Le Robot, un allié potentiel au service de l'humanité


(avec quelques discrètes touches de politique)
Bien avant le robot, il y avait l'automate. Durant le siècle des Lumières, l'Europe se prit de passion pour ces créatures mécaniques qui, à n'en pas douter, annonçaient l'âge d'or : un âge où la machine, mise au service de l'Homme, garantirait son émancipation. La suite des évènements fut un petit plus compliquée...
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hasta luego amigos
Rafik Djoumi

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Coraline et sa dédicace  (News) posté le samedi 18 avril 2009 10:39

Creaking Van Iddli Fla Lu Va
Pretty Sah Lu Feh Iddli Twu Ki Padi
Trelly Goilly Doilly Seli Pretty Chedi
Emi Swalin Gwoh

Seri Ferin Dorin Greh
Fairy Seiry Don
Sweedes Machin Twinky Doo
Fweeden Soreti

Oosi An Tweeban Retiso
Neh-Neh Fehreeden
Sindwee Bin Doh

Swin Ting Lan Twenty Some Dring Doli
Sweet Lan Bih City Tran Dolinda
Pretty Leheleni Switi Kull
Meli Swimmin So

Creaking Van Iddli Fla Lu Va
Pretty Sah Lu Feh Iddli Twu Ki Padi
Trelly Goilly Doilly Seli Pretty Chedi
Emi Swalin Gwoh...

(Bruno Coulais et le Choeur des enfants de Nice)




Vu cette semaine le nouveau film d'Henry Selick, et en 3D s'il vous plaît puisqu'il a été conçu et réalisé en fonction de ce format (hélas, nos amis roumains, albanais et français n'auront pas la chance d'en profiter puisque l'économie de leur pays n'autorise pas encore les exploitants à s'équiper en projection numérique, indispensable à ce format)
Très brièvement, on retrouve dans ce long métrage l'esprit parfois contemplatif et inquiétant de Slow Bob ainsi que les à-côtés des multiples courts de Selick pour MTV. J'admets avoir eu une nette préférence pour les séquences légères, qui se déroulent dans le monde "normal" de Coraline et nous la montrent errer dans sa grande maison vide, faire la vaisselle devant des carreaux embués ou s'en prendre à un tapis récalcitrant. Dès lors que le film passe en mode "Neil Gaiman à travers le Miroir", il perd peut-être un peu de sa particularité pour privilégier le développement de son intrigue, certes étrange et inquiétante, mais peut-être aussi déjà digérée par ceux qui consomment de la production gothique. Mais qu'on se rassure : à l'exception d'un climax un tantinet faiblard, l'oeuvre respecte suffisament son audience pour lui offrir avec régularité de l'inattendu, de l'ambivalent, un onirisme crédible et, bien sûr, un soin de malade dans le design et l'animation (je ne me remets pas de la qualité des costumes quand on considère la taille de ces poupées). Donc Coraline, à voir, oui ! Clairement 10 coudées au-dessus de James et la pêche géante et largement 100 000 coudées au-dessus des Noces funèbres.

Reste cette étrange dédicace qui conclue le générique de fin :

For Those in the Know : Jerk Wad

Dans la langue anglaise, le "jerkwad" fait allusion au morceau de tissu qu'on utilise après s'être astiqué le sauciflard (to jerk off). Il n'a pas d'équivalent français si ce n'est, tout simplement, le mot "branleur". Ce qui nous donnerait...


A Ceux qui sont dans la confidence : Branleur





Interrogé au sujet de cette dédicace, Henry Selick a donné l'explication suivante à la presse américaine : "Dans le film, Coraline est très en colère lorsque Wybie essaye de lui subtiliser la poupée; alors elle le poursuit en lui jettant ses bottes à la figure. J'ignorais à quel point ce geste était une insulte avant l'incident entre le président George Bush et un journaliste irakien. Les gens du Moyen Orient comprendront donc que Coraline est très en colère ! En cherchant des mots pour illustrer cette idée, j'ai trouvé ce "jerkwad". Les responsables du site Coraline.com cherchaient un mot qui puisse servir d'indice pour un concours en ligne; et donc voilà comment, une fois de plus, le marketing a généré une grossière inspiration."

Effectivement, le mot "jerkwad" est un des mots-clés qui permet, lorsqu'on l'inscrit à un certain endroit du site officiel, de gagner une paire de Nike Dunks aux couleurs du film.
Mouais... mais comme j'ai l'esprit particulièrement mal tourné, j'aurais tendance à penser que "ceux dans la confidence" ne sont pas forcément les dizaines de milliers de spectateurs en quête d'une paire de chaussures mais plutôt l'équipe du film et les proches d'Henry Selick.
Aussi, à leurs yeux, le "branleur" en question pourrait être plus simplement l'homme qui, depuis seize ans, s'attribue de façon indécente la paternité de leur oeuvre L'Etrange Noël de Mr Jack, film qu'il a certes co-écrit et produit mais certainement pas réalisé et encore moins animé. Aujourd'hui encore, à la télévision américaine, des gens félicitent ce même individu pour la réussite de Coraline, quand bien même il n'a pour le coup strictement rien à voir avec le projet. (hé, les gens ! si vous voulez absolument le féliciter, rappelez-lui Les Noces funèbres, parce que là c'était bien lui !)
Bref, j'aurais tendance à penser qu'il n'y a pas que Coraline qui soit très en colère qu'on lui ait subtilisé quelque chose, au point de vouloir jeter ses chaussures à la tronche du voleur. Mais j'ai l'esprit mal tourné; je vois le mal partout.

Rafik Djoumi


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Le Trauma de Peter Parker  (News) posté le vendredi 17 avril 2009 13:56


 


Retrouvé au fin fond des archives par le blog espagnol BizarroTrash, voici une aventure de Spider-man que la Columbia n'est pas prête de porter à l'écran.

Parue en 1984, dans une très officielle publication à caractère préventif  et destinée à la jeunesse, cette histoire nous apporte un éclairage nouveau, si ce n'est crucial, sur quelques traits de caractère concernant Peter Parker.

On comprend enfin l'origine de son attirance pour le catch, ses choix de costumes moulants, sa difficulté à aborder les jolies filles, sa propension à shooter tout seul de la toile sur un immeuble lointain (même  son concurrent Peter North n'y arrive pas) et enfin son étrange passivité face à la violente testostérone produite par les Harry Osborn et autres Jonah Jameson.

 

 

 

Puis un beau jour...
Skip Westcott : Excuse-moi, ce siège est pris ?
Peter Parker : Heu... non !


Skip : Dis, je ne t'ai pas déjà vu dans les parages ? Tu es ce gars qui a le nez constamment plongé dans ses livres !
Mon nom est Steven Westcott, mais tu peux m'appeler Skip !
Peter : Hum... Salut Skip !


Skip : Où est-ce que tu habites ? Je n'ai jamais raccompagné Einstein chez lui auparavant !
Peter : Tu n'es pas obligé Skip !
Skip : Mais je le veux ! Einstein, ceci est le début d'une belle amitié !
Et ils devinrent amis


Peter : Ce jeu me rappelle notre système solaire ! La boule blanche représente le soleil, les autres boules sont des planètes, et...
Skip : Tu ne t'arrêtes donc jamais de penser, Einstein ? Dis, j'ai un truc à te montrer; je te garantis que ça te fera un peu oublier la science.




Skip : A demain alors, Einstein !
Peter : Merci encore pour m'avoir aidé sur mon projet en science, Skip !
Tante May : Je commençais à m'inquiéter qu'il n'ait aucun ami jusqu'à ce que ce charmant Westcott apparaisse. Il m'a l'air d'un homme bien sous toutes coutures Anna !



Les deux garçons passaient des heures à discuter des choses importantes de la vie.
Les parents de Skip étaient divorcés, et il vivait avec sa mère ! Lorsqu'elle était au travail, les deux garçons se retrouvaient seuls.



Skip : Je parie que tu n'as jamais vu des images comme celles-ci dans tes manuels !
Peter : Huh.. Non !



Le jeune homme était choqué par ce qu'il avait vu dans ce magazine !
Skip : Allez Einstein ! On va mener une petite expérience à nous ! Voyons voir si on peut se toucher de la même façon que les gens dans ce magazine !
Peter : Je t'en prie, Skip, non ! Il faut que je parte maintenant !
Mais le jeune homme était trop effrayé pour s'enfuir.

 

 

Et l'histoire s'arrête brutalement sur cet effroyable climax. Après, comme on le constate trop souvent dans ces cas-là, c'est le grand vide...

 

Rafik Djoumi

 

 

 

 

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Look Alike  (News) posté le jeudi 09 avril 2009 16:58

Parmi les nombreux passe-temps totalement crétins auxquels peuvent s'adonner les cinémaniaques en période de glande, il y a le jeu du sosie. Celui-ci se joue généralement à une terasse de café ou devant un programme télé, et consiste à trouver au plus vite le "look-alike" célèbre auquel ressemble la personne qui apparaît devant vous (c'est ici que la capacité à mémoriser les noms des seconds rôles de films prend toute sa saveur). J'avais autrefois passé quelques heures à ce jeu idiot, à regarder passer les gens dans la rue avec un camarade de lycée; jusqu'au beau jour où mon camarade s'est exclamé "Ronny Coutteure !" et qu'au beau milieu de nos gloussements de rire d'adolescentes nous réalisions qu'il s'agissait bien de Ronny Coutteure. Ca a complètement tué l'attrait de la chose; allez comprendre...

Dans sa capacité sans pareil à transformer l'oisiveté immature de l'individu en rite tribal à l'échelle de la planète, Internet a bien évidemment porté ce jeu du sosie au niveau global, et le site TotallyLooksLike récupère, classe et note les ressemblances hasardeuses que soumettent les internautes du monde entier.
En voici une petite sélection :





Maria Shriver, femme d'Arnold - Predator, ancienne copine d'Arnold


Bob Dylan - Dr Who


Leonard De Vinci - Davy Jones


Amy Whinehouse - Un doux travesti de la transsexuelle Transylvanie


John Travolta (scientologue) - Xenu (empereur galactique contre lequel sont censés lutter les scientologues)


Le Pingouin - Le chanteur troubadour Tiny Tim


Laura Bush - Le Joker


Ultimate fighter Chuck Liddell - Colonel Shikishima dans Akira


Le Lion peureux - James Hetfield (Metallica)


Donatella Versace - Janice du Muppet Show


Eric Clapton - Gordon Freeman (Half Life)


Gene Simmons (Kiss) - Venom


Michael Jackson - Ari


Rosie O'Donnell - Ricky Gervais


Jay Leno - Buzz l'éclair


Le généticien Richard Dawkins - Emma Watson


William H. Macy - Ned Flanders


John Kerry - Herman Munster


Victoria Beckham - Falcor


Richard Branson (Virgin) - Dents de sabre (Victor)


Alan Moore - Roi Theoden


Robert Smith - Edward aux mains d'argent


La Symphonie Harry Potter


Harry Potter - Dmitri Shostakovich


Rupert - Sir David Wilkie


Severus - Franz Liszt


DJ Qualls (Hustle and Flow) - Doby


Jim Tavare - Voldemort

 

Le Senat Star Wars


Senateur Joe Lieberman - Senateur Palpatine


Kalervo Kummola du Comité olympique - Boss Nass


Nikola Tesla - Moff Tarkin


Le Pape Benedicte XVI - L'Empereur


Mimas, satellite de Saturne - Etoile Noire, satellite malicieux

 

Acteurs pour Biopics


Daniel Day Lewis dans My Left Foot - Fidel Castro dans Mon pied à gauche


Staline - Borat


Christopher Lee - Cheick Ahmed Yassin


Yasser Arafat - Ringo Starr


Sean Connery - Ayatollah Khomeini


Rafik Djoumi
(totally looks like the illegitimate offspring of The Rock and Jon Lovitz)

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Cadrage en force  (News) posté le vendredi 06 mars 2009 13:14

 

Si vous avez déjà parcouru les sites référencés sur cette page, alors vous connaissez probablement l’association Cadrage, "1ère revue en ligne universitaire et française consacrée au cinéma". C’est pour cette association que j’avais, par exemple, rédigé le site Matrix-happening.


Dirigée par le multi-tâche Alexandre Tylski (le beau gosse en photo dans la colonne des favoris, à gauche) Cadrage vous propose dorénavant de devenir membre de son association, afin de garantir que ses sites demeureront indépendants et sans bannière publicitaire.


Ca se passe sur cette page.

 


En devenant membre, vous recevrez, entre autres, un petit livre ma foi sympathique (offre réservée aux 200 premiers adhérents), livre que pas mal d’entre vous ont réclamé sur ce blog et dont voici le sommaire :


LE SEIGNEUR DES ANNEAUX DE PETER JACKSON (2009)
Un essai inédit de Rafik Djoumi


L'auteur de ce livre analyse les sources
mythologiques et les apports esthétiques de la trilogie de Peter Jackson basée sur Le Seigneur des Anneaux de J.R.R.Tolkien. Rafik Djoumi est critique de cinéma en France et auteur de nombreux articles de fond dédiés au cinéma fantastique, dont George Lucas : l'homme derrière le mythe.

 

Préface

Retour sur Tolkien
La Terre du milieu / Entre science et fiction / Analogies

Vies et morts de l'Heroic Fantasy
Origines / Décadences / Le pouvoir des fleurs / Premières salves cinégiques / Le soleil à l'est / Le retour du roi


Peter Jackson
L'appel de l'aventure / Le premier seuil / L'aide surnaturelle / Le ventre de la baleine / Femmes tentatrices et rencontre avec la déesse / La réunion du père / Le chemin des épreuves / Le don suprême
(on est monomaniaque ou on ne l'est pas !)


Mise en images
Références / Formats / Pris sur le vif / Prévisualisation / Illustrations / Chorégraphies / Correspondances / Chromatismes / Le sens du voyage

Conclusion
Le Cinéma d'architecture / Médiéval contre postmoderne / Crépuscule

Pistes pédagogiques
Glossaire
Filmographie


Et vous pouvez lire un extrait de l'ouvrage sur cette page


Rafik Djoumi

 

PS : Je remercie tous ceux qui ont exprimé leur intérêt pour ce petit livre et cela me va droit au coeur. Néanmoins, il me semble que ceux qui décideront de souscrire à l'association Cadrage devraient le faire avant tout pour manifester leur soutien à cette association. En effet, l'essai autour du Seigneur des Anneaux est avant tout un texte à vocation pédagogique, universitaire. Le livre fait 130 pages dans sa version bilingue, soit 65 pages en français. Ce n'est donc pas une étude encyclopédique, et encore moins une étude "geek". Les informations dispensées, sur l'histoire de l'Heroic fantasy ou la biographie de Peter Jackson, ne se distinguent pas forcément d'autres textes que j'ai pu écrire sur le sujet dans des magazines (hors série Peter Jackson, hors série CineLive etc.) Enfin, l'ouvrage sera tôt ou tard disponible à l'unité. En lisant vos commentaires, j'ai jugé utile d'amener ces précisions.


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