Beaucoup de boulot cette semaine, avec conséquences sur la mise à jour de ce blog. Il est donc temps d'opérer un petit retour en arrière avec quelques textes qui m'ont occupé ces derniers temps. Bonne lecture...
Regard en biais sur Le Bon, la Brute et le
Truand

(Il s'agit en fait d'un "work in progress".
J'ai depuis quelques mois une idée de livre qui me trotte dans la
tête et qui consisterait à revisiter certains classiques, du muet à
nos jours, sous le prisme des élucubrations
mythico-mystico-techno-sémiologiques qui consomment une bonne
partie de mes neurones. L'idée serait qu'un texte comme celui de
matrix-happening constituerait un chapitre de ce
livre, au milieu d'une cinquantaine d'autres films qui, pour des
raisons diverses, m'apparaissent comme des étapes importantes dans
l'Histoire du Cinéma. Le problème est que je ne sais pas vraiment
comment "vendre" une telle idée à un éditeur. Bref, concernant le
film de Sergio Leone, le texte qui suit est une sorte d'ébauche
voire de plan très général)
Beaucoup s'accorderont à reconnaître que Le Bon, la Brute et le Truand est l'un des très rares « classiques » à susciter chez le grand public un plaisir immédiat et sans cesse renouvelé ; un plaisir qui ne s'embarrasse d'aucune justification historique, académique ou intellectuelle. Rares sont les films à conserver au fil des ans cette immédiateté et cette facilité d'approche quasi-miraculeuse. Aussi, nous ne la questionnerons pas. La thématique que nous nous proposons d'aborder dans ce texte n'est qu'une des multiples facettes de l'oeuvre. Elle n'en constitue certainement pas une clé de lecture obligatoire.
Miyazaki - Les premières années

(histoire de rappeler à Ségolène et à Télérama que la
grande machine à effacer la mémoire collective a eu des ratés chez
les geeks)
En l'an 2000, le public français découvre le cinéma de Hayao
Miyazaki avec La Princesse Mononoke. Alors que
l'on commence à s'extasier sur ce "nouveau génie de l'animation",
le principal intéressé déclare de son côté qu'il songe à prendre sa
retraite, après 31 ans de bons et loyaux services ! Petit
récapitulatif sur trois décennies de talent incontestable, que
l'Occident n'a pas su ou pas voulu voir.
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Rubrique - Le Truc qui tâche
"On fait de plus en plus de remakes"

Depuis quelques années, les cinémaniaques internautes ont pris
l'habitude de s'émouvoir, pratiquement chaque semaine, de l'annonce
ou de la sortie d'un remake hollywoodien, soit d'un film d'horreur
d'il y a 25 ans, soit d'une oeuvre européenne ou asiatique récente.
Sur de longs topics de forums sont régulièrement pointés du doigt
les majors qui ne prennent pas de risques; les auteurs des films
d'origine qui ne lèvent pas la voix face à ce « détournement » de
leur oeuvre et même le public qui ose se satisfaire de ces ersatz
alors qu'il ne connaît même pas les films originaux, le vilain
!
Bref, « on fait de plus en plus de remakes » et le cinéma
est en train de mourir, moi j'vous le dis.
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Standup Comedians

(en attendant la mise à jour sur le blog de beatkiyoshi)
Ils ne sont connus en France que pour certains films ou
certaines séries télé. Mais aux Etats-Unis, ils sont avant tout des
« Standup comedians ». De Bob Hope à Ricky Gervais, petit
historique d'un genre comique américain, qui a amplement nourri le
Cinéma mais peine à intéresser les européens.
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De Clouseau à Wolverine - une courte histoire du spin off

(avec une tentative, apparemment malvenue, de parler
de Pulp Fiction sous un angle un peu
décalé)
Avec la sortie de X-Men origins :
Wolverine, la Fox prend les paris sur une formule qui
n'a pas encore vraiment fait ses preuves sur grand écran : le spin
off. Car s'il est un concept très usité dans le milieu de la bande
dessinée et de la télévision, le spin off demeure embryonnaire dans
le monde du cinéma. Quelques raisons concrètes y empêchent son
développement.
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SPECIAL ROBOTIQUE
(les intitulés ne sont pas de moi; il s'agit
de figures imposées sur lesquelles j'ai tenté de
broder)
Les Robots comme reflets de l'humanité et de la
servitude

(avec des vrais morceaux de "philosophie de comptoir"
matrixienne et "d'infantilisme" spielbergien en fin de
texte)
L'étymologie du mot "Robot" nous vient des racines slaves qui
désignent "l'esclave" ou le "travailleur forcené". Ainsi, dès son
origine, le Robot ne représente en rien un idéal d'accomplissement.
Certes, la technologie qui le fait fonctionner nous apparaît
merveilleuse, mais ce qu'il est intrinsèquement nous renvoie au
pire de la condition humaine, tout en bas de l'échelle sociale.
Ainsi, d'une façon plus ou moins consciente, tous les films mettant
en scène des Robots, ou leurs cousins Cyborgs, ont donc flirté avec
la question sociale.
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Quand le Robot s'émancipe

(avec encore du Spielberg et du Matrix dedans...
décidément...)
En 1942, Isaac Asimov, collaborateur du magazine Astounding Science
Fiction, jette un pavé dans la mare en évoquant "Trois règles de la
Robotique".
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Le Robot, un allié potentiel au service de
l'humanité

(avec quelques discrètes touches de politique)
Bien avant le robot, il y avait l'automate. Durant le siècle des
Lumières, l'Europe se prit de passion pour ces créatures mécaniques
qui, à n'en pas douter, annonçaient l'âge d'or : un âge où la
machine, mise au service de l'Homme, garantirait son émancipation.
La suite des évènements fut un petit plus compliquée...
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hasta luego amigos
Rafik Djoumi




Lord Galean
sam 09 mai 2009 10:37