David Sarrio - Take Two  (Interviews) posté le lundi 26 janvier 2009 22:04

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Dure semaine ! Une succession de cataclysmes dans mon PC m'a obligé à en changer pratiquement toutes les pièces. Puis, une fois la bécane en route, c'est mon organisme qui a lâché, en récupérant le dernier virus foudroyant à la mode dans la capitale. Voici donc, chers lecteurs, les raisons mécha et bio qui ont retardé cette mise à jour. En vous remerciant de votre patience, voici la suite de l'entretien avec David Sarrio, mené en juin 2007 par Tequila. Tout n'est pas forcément à jour concernant les projets futurs de David, mais l'interressé pourra toujours corriger le cas échéant dans les talkbacks.
Bonne lecture.


Lire la première partie


 
Passons maintenant à Punisher 2. Voilà un personnage assez atypique dans l’univers des super-héros. Il se rapproche plus de l’univers de Feedback....

Complètement, ça rejoint ma double envie : donner vie à un super-héros tout en m'approchant de thématiques qui m’interpellent comme la violence, la vengeance, les personnages en perdition, les anti-héros, le tout allié au côté polar. Il y a aussi une opportunité qui s’est présentée : j’ai un agent aux Etats-Unis; je l’ai appelé en lui disant que la suite de Punisher se préparait et que ce projet me correspondait. Nous avons envoyé mon travail au studio qui préparait le film. Je me suis retrouvé sur une liste de réalisateurs potentiels -sans me faire d’illusion tout de même- et j’ai pu lire le scénario. Faire ce teaser, pour moi, c’était une opportunité de rester dans la catégorie dans laquelle on te place, les adaptations de héros de comics, tout en offrant quelque chose de différent. Je voulais donc me faire doublement plaisir : mettre toutes les chances de mon côté pour pouvoir faire le film et en même temps concrétiser une vraie envie de fanboy, faire vivre un personnage qui n’est pas évident. Je me suis longtemps posé la question de lui mettre ou pas le dessin du crâne sur le T-shirt. Au final j’ai biaisé, on le cache avec la veste. Je pense que c’est ce qu’il fallait faire parce que ça peut être très kitsch alors qu’en même temps ça fait parti des attributs du personnage. J’ai eu une longue conversation téléphonique avec un exécutif de Lionsgate et son staff où j'ai pu leur dire ce qui, selon moi, n’allait pas du tout dans leur approche. J’avais alors complètement zappé que le scénario qu'ils m'avaient fait lire était écrit par les mecs de The Shield et Prison Break ! J'ai du leur paraître un peu trop sûr de moi mais, en même temps, il fallait y aller et être franc. Donc j'ai pensé qu'il n'y avait rien de mieux qu’une note d’intention visuelle. Je sais que les gens de Lionsgate ont vu le court-métrage et qu'ils ont beaucoup aimé mais, comme ils me l’ont dit, n'ayant pas fait de long-métrage, je ne pouvais être retenu. Cependant ça a été un vrai plaisir. En faisant ce court, j’ai retrouvé l’émotion que j’avais eu à faire Daredevil, dans une optique différente parce que je peux être très noir et nihiliste.

La vision que tu as du personnage a-t-elle joué en ta défaveur ?

Non, je pense que c’est juste mon background, le manque d’expérience, qui leur a fait peur. Mon angle
d’attaque, on n’en a même pas discuté. Ils avaient adoré celui de Projet Gamma par exemple. Le fait d’alterner réel, virtuel et intérieur du personnage en 10 minutes et avec trois fois rien, ça leur avait plu. Ils n’avaient donc rien à perdre à m’envoyer le scénario de Punisher 2 même si je pense qu’ils savaient déjà qu’ils n’allaient pas me prendre, justement parce que je n’ai pas fait de long. J’ai mis mon trailer de Punisher 2 sur le net et ça cartonne. Je reçois beaucoup de mails de gens qui me disent que c’est ce Punisher-là qu’ils veulent voir. Il y a même eu des pétitions pour que ça soit moi qui fasse le film ! Il y a aussi des journalistes qui en ont fait une analyse et je suis content parce qu’ils l’ont bien perçu. Sur le tournage je répétais qu’on ne faisais pas un film d’action mais un film d’horreur. Je ne voulais pas iconiser le héros.

Le dernier plan quand même....

 

 

... OK, ça a été une longue discussion avec le chef opérateur Mathias Boucart car lui voulait le faire en contre-plongée. Je lui ai dit que ce n’est pas un héros mais un anti-héros; du coup on se retrouve au niveau de ses yeux. Le cadre n’est pas non plus très proche parce que je voulais qu’il soit perdu au milieu de ces corps. Ca me rappelle un plan que j’adore dans Hitcher, quand le personnage tue mais que la caméra est loin de lui. C’est une manière de dire qu’on n’adhère pas à cette violence, de même que je n’adhère pas à celle du Punisher, même si je peux avoir de l’empathie pour lui. Il a un côté Frazetta dans ce plan, dans sa façon de baisser la tête et de supporter son destin. J’ai essayé de jouer à la fois sur le ludique, l'efficace et l'émotionnel tout en évoquant certaines idées par le placement de la caméra. J’espère que ça se perçoit. Ainsi, quand le Punisher traîne le mec par terre, ça dure assez longtemps, mais j’y tenais beaucoup. On manquait de temps pour le faire mais c’était peut-être le plan le plus important pour moi alors j’ai insisté pour le tourner. J’ai zappé des choses mais pas ça. L’idée du personnage qui traîne son gibier, je trouve ça plutôt inquiétant. Dans ce plan, le héros devient à nos yeux un freak hardcore. Mon chef opérateur m’a proposé de le faire en travelling arrière, du coup intellectuellement on s’éloigne de son action.

Il y a aussi des mouvements de caméra sophistiqués...

En fait, je n’aime pas trop les mouvements gratuits. L’objectif était un peu de donner de la production value alors qu’on n’avait pas d’argent. Nous n’avions pas de grue; le plan où la caméra monte avec tous les bad guys qui courent, c’est un bidouillage des machinistes sur une structure verticale. Il me fallait aussi une trentaine de figurants pour jouer les méchants, et là-dessus je remercie les air-softeurs qui sont venus. Ce sont des passionnés d’armes et de techniques de commando qui font des randonnées et savent comment bouger et manier des armes. Ils sont venus avec leur propre matériel. Je me croyais presque en train de faire Die Hard ! (rires). Certains
plans sont un peu de l’esbrouffe mais il faut savoir que ça plaît aussi aux américains. Mon chef opérateur l’a bien compris et certains machinistes adoraient faire ce genre de plan, cependant j’ai aussi veillé à ce que ça ai du sens par rapport à ce que je voulais dire. Car à l'inverse, au début du teaser, les plans sont très découpés. C'est une manière de parler de la psyché du Punisher, celle d'un homme fragmenté et détruit, qui n’est vivant que lorsqu’il tue. Ce qui nous amène au seul plan où il est au milieu de l’image, en entier et qu’il charge son arme. Car son objectif, c’est tuer et basta. C’est son drame. Il me fallait aussi quelques plans d’action avec des coups de feu, sinon ça ne marchait pas. Je savais comment j’allais les inclure dans le montage, je donne l’illusion de l’action, pas l’action en elle-même. On était en retard sur le planning mais il me fallait ces plans. Sur un tournage, tu dois toujours élaguer ici et là dans ton découpage, mais sur certains plans, le monde peut s’écrouler, il te les faut, tu ne les lâches pas.


C’est Fabrice Deville, qui était déjà dans Feedback (et dans lequel son personnage s’appelait déjà Franck !), qui joue le Punisher. Comment l’as-tu rencontré ?

C’est le producteur de Nomad Film, Thomas Kornfeld, qui me l’a présenté et on s’est bien entendu. Fabrice est un bosseur qui peut avoir une vraie intensité dans son jeu si on veut bien aller au-delà de sa façade de beau gosse. Il n’a pas hésité à se raser le crâne pour Feedback. Jouer le Punisher, c’était comme une bouffée d’air frais pour lui, c’est aussi ça qu’il veut faire. Il a trouvé de bonnes gestuelles pour le personnage. Et puis quand tu fais le Punisher en France et qu’il te faut un acteur pour l’interpréter, tout le monde te souhaite bonne chance (rires). Comment parvenir à être crédible alors qu’on n’a pas tellement ce panel de comédiens ici ? Fabrice a maigri, on lui a mis quelques fausses cicatrices mais ça ne servait à rien que je fasse le vrai Punisher au risque de m’aliéner encore plus les exécutifs de Lionsgate puisqu’il a une gueule défoncée ! Après j’ai beaucoup travaillé avec lui le regard du personnage, il fallait qu’il soit concentré sans avoir l’air d’un taré. Au final je n’ai eu que de bons retours à ce niveau.

Quelles sont tes indications concernant la lumière ?

Je parle beaucoup avec mes chefs opérateurs. Et j'aime bien voir l’étincelle dans leurs yeux parce que tu leur offres un projet esthétique qu’on ne leur offre pas d’habitude. Je suis très imprégné par le clair obscur, Caravage, l’expressionnisme, le noir profond, ça m’intéresse. Sur Daredevil, ça m’a permis de cacher des décors que je n’aimais pas et en même temps, ça concentre l’action, ça donne une vraie atmosphère qui est aussi héritée de la BD. J’étais venu avec des couvertures de Hellboy à propos du rouge qui ressort dans l’image parce que je voulais qu’il en soit de même pour les apparitions de Daredevil. Là-dessus, Sophie Cadet a amené beaucoup d’autres couleurs dans le fond du cadre et elle a eu raison sinon ça aurait été trop froid et du coup trop franchouillard justement. Sur Punisher 2, c’est Mathias Boucart qui s’est occupé de la photo. Je voulais beaucoup de pénombre et des flous. Il n’y a pas assez de flous au cinéma ! Mes chef opérateurs savent rapidement ce que je ne veux pas parce qu’on a un bagage de films communs. Si je leur cite quelques directeurs photos célèbres et qu’ils me disent qu’ils adorent le travail de l’un d’entre eux par exemple, alors on a une référence visuelle en plus. Après, je les encourage à apporter leur patte personnelle. Je fais aussi se rencontrer le chef op et le chef déco parce que parfois la photo fonctionne pour tel plan mais pas le décor ou inversement. Je ne sais pas pourquoi beaucoup de gens ont peur d'avoir du noir dans le cadre. J’ai une grande appréhension des murs blancs, j’ai appris ça avec Sophie. Il y en a dans Feedback, du coup on a joué sur les contrastes pour en dégager les personnages. Il y en a aussi dans Projet Gamma mais on n’a pas pu repeindre les murs. Je voulais quelque chose de sombre et que la lumière vienne des écrans d’ordinateurs mais on n’a pas pu pour différentes raisons.

 


 

Je voudrais parler un peu de ta fausse pub Axa : il y a une vraie continuité super héroïque qui est un prolongement naturel de tes courts-métrages.

C’est une fausse pub qu’on a faite avec Nomad Film. On a eu une vraie liberté par rapport aux pubs classiques parce que je m’adresse aux pubs pour internet. Quand l’humour marche, le paiement est immédiat de la part du public et lors de la projection publique qu’on a fait de cette pub, les gens ont bien ri, malgré la chute finale un peu violente. J’ai voulu faire ma genèse de super-héros, mon Peter Parker mélangé à Flash. Patrick Vo attend un rendez-vous et on lui pose un lapin, un éclair le frappe et ça devient du potache. J’ai vu beaucoup de films de teenagers dans ma jeunesse comme Porky’s, les films de John Hughes, et je voulais mélanger tout ça à mon univers. Elle sera bientôt en ligne.

Faire du cinéma d’horreur en France n’est déjà pas chose aisée ...ne parlons pas des super-héros !  Du coup, où aimerais tu te situer dans le paysage cinématographique ?

Pas dans le slasher en tous cas. J’aime bien le sang mais je me sens plus proche du genre fantastique. Il y a bien une tentative de renouveau chez certains producteurs qui ont envie de s'essayer au genre, mais ils doivent faire attention, gérer ça avec des petits budgets, réfléchir aux interdictions, faire attention à ne pas saturer le marché. En ce qui concerne le genre super-héros, les moyens et les techniciens pour le faire existent, sauf qu'on préfère les consacrer à Belphégor. Et contrairement à ce que disent certains financiers, je pense que les gens ont vraiment envie de voir des films populaires de genre qui s’inscrivent dans une imagerie française. Mais est-ce que se sont les bonnes personnes qui sont aux commandes ?...Après un premier film raté je veux bien qu’on laisse encore un doute, mais quand après le troisième c’est toujours les mêmes défauts et que le même metteur en scène est toujours aux commandes, ce n’est pas normal, et je suis loin d’être le seul à le dire. Sinon je pense que c’est dans la quantité que la qualité ressortira. S’il est bien produit, un film fantastique ou d’horreur ne perd normalement pas d’argent, du fait des ventes à l’international et des multiples débouchés vidéo. On a aussi un vrai background de super-héros en France; moi et mon équipe avons fait beaucoup de recherches pour un projet dans cette veine. Il faut juste se le réapproprier et prendre aussi en compte ce qu’ont apporté les américains. Enfin il faudrait que le mot « populaire » cesse de faire peur aux élites françaises et qu'on apprenne à se débarasser d'un certain héritage qui sclérose l’imaginaire français.

 

Comment sortir de la gamelle totale d'Arsène Lupin (suite à l'inepte Belphégor) et obtenir quand même 20 millions d'euros pour tourner un sous-Blackbook avec Sophie Marceau ? Réponse : faire ce qu'on a toujours fait en France; séduire la Cour et seulement elle. (image tirée du Ridicule de Patrice Leconte, le meilleur film jamais fait sur les coulisses du financement du Cinéma français)

 

Quels sont tes projets ?

J'ai écrit plusieurs scripts avec les scénaristes Denis Corel et Antoine de Fronberville. Ce sont des férus de littérature et aussi des intellos à la base qui connaissent bien la culture populaire, l’aiment profondément, l’analysent et l’intellectualisent. Il y a entre autres un film de vampire qui s’appelle Totem, qui propose une approche originale sur la généalogie des vampires, les emblèmes totémiques liés à leur univers. La structure est classique et carrée, à l’américaine, comme un bon film du samedi soir, le tout mélangé à un aspect policier et comic-book. Il y a un projet de super-héros européen qui s’appelle Sentinel, un projet très ambitieux, plus proche d’un blockbuster. On a beaucoup réfléchi au personnage et à la légitimité de le faire car on a inclus dans le scénario des liens par rapport au regard global qu’on a des super-héros en France, en revenant vers les romans de Ponson Duterrail ou de Rocambole. On a également fini l’écriture de Black Death, qu’on destine aux américains. C’est un film d’horreur médiévale qui se déroule pendant la Grande Peste qui est arrivée à Marseille en 1347. Ca serait un mélange entre un pur film fantastique et Le Nom de la rose. Les scénaristes sont des férus d’Histoire et on a un concept original, avec une touche chevaleresque et religieuse à laquelle se mêlera une imagerie proche du boogeyman.

Quels conseils donnerais-tu aux jeunes réalisateurs en herbe qui veulent faire du genre ?

J’ai mis du temps à me nommer « réalisateur », vraiment. J’ai commencé à assumer parce que c’est écrit sur mes fiches de paye, mais donner des conseils me paraît bizarre. Ce que je peux dire c’est qu’il faut être tenace, que ça va coûter de l’argent - même si beaucoup ont de la chance, ça n’a pas été mon cas à ce niveau-là - du temps et de la patience. Il faut savoir se créer des opportunités, chose pour laquelle je n’ai pas toujours été très doué. Il faut faire les choses qu’on a envie de faire et en même temps être à l’écoute des autres et trouver des gens qualifiés pour le faire, des professionnels. Il faut savoir les écouter et aussi ne pas hésiter à dire les choses que vous ne voulez pas. Chacun a ses difficultés. Dans mon cas j’ai vu que je ne maîtrisai pas l’écriture, je n’aime pas ça. J’ai donc rencontré des scénaristes. Il faut aussi trouver de bons comédiens. C’est bête et il ne faut pas mal le prendre mais pour réussir un court, il ne faut pas prendre des comédiens amateurs. Tenir un flingue c’est bien beau mais ce qui est important, c’est la personne qui le tient. Je pense aussi qu’il ne faut pas se dire qu'on va tout de suite faire Rencontres du troisième type alors qu’on a juste de quoi filmer trois types qui se rencontrent. C’est paradoxal par rapport à ce que j’ai fait avec Daredevil parce que à l’époque, un court de super-héros en France, on s’était bien foutu de moi, mais j’avais ciblé mes problèmes. Je savais que j’allais être pénalisé par mes costumes mais je l’ai fait, donc je ne vais donner de leçons à personne pour faire un court de super-héros. Mais il faut se remettre dans le contexte : j’étais l’un des premier à le faire, maintenant on accepte de moins en moins les erreurs. Depuis tu as eu
Batman Dead End qui est peut-être le meilleur court de super-héros jamais fait. Enfin, il faut un angle d’attaque très précis, c’est important. Il faut digérer et pas copier, et ce n’est pas une chose facile.

Propos recueillis par Tequila, en juin 2007, à l’hôtel Raphaël

 


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Tous les commentaires de l'article:
David Sarrio - Take Two

  • Vincent Lecrocq mailto

    jeu 26 fév 2009 01:39

    Absolument passionnante cette interview de David par Pierre, enfin je veux dire 'Tequila'.
    Merci d'avoir pensé à nous la faire partager.

    Bien respectueusement,
    Vincent

  • Lord Galéan

    mer 11 fév 2009 10:20

    slt Hal-lex, tu es quoi exactement ? dessinateurs, photographes, réal, chef op ? lol

    bref, j'ai regardé ton lien et sans être un trés grand amateur de photographies, je trouve ton travail vraiment trés bien, surtout la dernière photo que je trouve juste sublime et qui raconte tellement de choses sur le fossé, l'écart palpable et à la fois pas temps que ça de la jeunesse et la vieillesse, ça mériterait presque de sortir d'un Fincher ;)

    ps : de mon côté quelques news, mon court métrage est reporté car la maquilleuse qui devait me prêter sa maison a vu son père être hospitalisé en urgence et il doit garder la chambre 2 semaines . Bref pas avant début mars quoi.

  • hal_lex mailto

    mer 11 fév 2009 05:04

    Y a eu une couille dans le pâté numerique~!
    Toutes mes excuses alors, Monsieur Djoumi ^~^!

    Mon post n'etait pas d'une bien grande importance. Je voulais juste montrer quelques photos, pour parler de mon travail, sans pour autant me faire de la pub, ce n'est pas le but de la demarche, mais pour savoir ce que les personnes frequentant ce forum, real confirmés ou en devenir, voir simples passants, peuvent en penser.
    Vos critiques a tous sont les beinvenues...

    http://www.lightstalkers.org/galleries/slideshow/12768

  • Beurk

    sam 07 fév 2009 02:08

    Bon j'ai du faire une connerie le message est pas passé et il est donc sur l'ouvreuse

    A+

  • Beurk

    ven 06 fév 2009 00:28

    Non pas de message effacés mais des comptes oui ah merde non je me trompe d'endroit.

    C'est pas bien d'être taquin !

    Mais bon je rejoins la famille des ultra kickban de la mort cela veu-il dire que je dois ouvrir un blog ?

    Bon désolé de polluer je vais me coucher mais je tien s à dire que je suis scandalisé j'attends toujours mon article sur Alan Moore !

  • Rafik

    jeu 05 fév 2009 10:44

    hal_lex : j'ignore de quel message tu parles. Normalement, rien n'a été effacé dans les posts de ce blog. Ou alors il y a eu mauvaise manip et je m'en excuse. Quelqu'un d'autre a-t-il eu un message d'effacé ?

  • hal_lex mailto

    jeu 05 fév 2009 07:07

    Excusez-moi, Monsieur le Compagnon Geek, mais pourquoi est-ce que le message que j'avais naivement posté ici meme, tentant de faire un lien (de partage et d'appreciation visibles par la communaute geek concernee, car apres tout, n'est-ce pas une des volontes de ce blog~!?) entre les travaux d'un jeune réal de genre (écrivant deja les futures lignes de cette histoire de genre a la francaise) et les miens, certes bien moins aboutis, maladroits et loins d'etre publiés sur pellicule, mais a l'ambition similaire, a-t-il été "erased" ?

    Ce n'est certes pas par d'aussi peu encourageantes manieres que cette histoire de cinema de genre a la francaise risque d'avancer~.~ ne penses-tu pas ?

  • sarrio

    jeu 29 jan 2009 17:23

    merci pour btes encouragements Jorje. En effet,je penses que ma rencontre avec Denys et Antoine est humainement et artistiquement d'une tres grande importance...Et, nous esperons ressortir Black D et Sentinels a un le moment plus propice.
    Dommage pour Espion(s)... J'irais le voir avec encore plus d'aprehension..

  • Jorje

    jeu 29 jan 2009 11:46

    David > ça voulait juste dire que c'était sacrément bandant ! ;)
    Dommage qu'ils soient mis de côté, mais on ne les oubliera pas si des projets plus modestes aboutissent et vous lancent sur des rails. Et content que des gens qui parlent aussi bien de cinéma que toi et Denys vous soyez rencontrés. Il est temps de faire quelque chose : je sors, une nouvelle fois dépité, du Espion(s) de Nicolas Saada, sur qui j'avais misé quelques billes après l'avoir lu défendre un cinoche bien décomplexé, et qui nous sort une coquille vide et chiante comme la pluie comme on sait bien en faire par ici. La révolution attendra encore un peu...

  • sarrio

    jeu 29 jan 2009 09:59

    "Non, parce que Totem, Sentinel et Black Death, si c'est pas du teasing gaulogène... " Je n'ai pas compris! ?... Sachant que Totem n'est pas un projet qui le concerne, et que Sentinel et Black Death ont ete mis de cote.
    En ce moment, Denys et Antoine et moi, nous attendons que la prod avance sur le montage du film "Forcene", et je suis en pouparle avec des prods pour un projet que j'ai developpe avec eux... Je sais aussi qu'ils travaillent sur un script de leur cote....que j'attends de lire avec impatience. Bien sur, ces 3 derniers projets sont des petits budgets (1.5/2.5 M d'euros).